mardi 21 mars 2017

Fermeture du Bourilhou

Le Centre Culturel et de Loisirs sera fermé pendant les vacances de Pâques du 3 au 18 avril 2017.

Stages à gogo au Bourilhou

Des stages se dérouleront tous les samedis en mars-avril au Centre Culturel et de Loisirs.

Samedi 25 mars : Arts Martiaux ou Jorky Ball de 10h00 à 12h00 (salle 1)

Samedi 25 mars : Danse libre de 14h00 à 17h00 ( salle 11).

Samedi 1er avril : Atelier Chorégraphique de12h00 à 14h00 en salle 11

Samedi 22 avril : Stage de Yoga de 9h00 à 12h00 en salle 11

Samedi 22 avril : Atelier Cirque  de 10h00 à 12h00 en salle 1

Samedi 22 avril : Stage de Tango Argentin de 14h00 à 18h00 en salle 11.

Samedi 29 avril : Stage G.V. de 9h00 à 17h00 en salle 11

Club philatélique - Modification d'horaire

Dorénavant les membres de l’atelier Philatélie du Bourilhou se réuniront le dernier lundi du mois de 17h00 à 19h00, en salle 9 du 1er étage. Prochaine réunion le lundi 27 mars.

D’autre part, cet atelier participera le jeudi 15 juin à la journée des ateliers créatifs du Bourilhou ; une opération portes ouvertes aux scolaires, lycéens et adultes de 10h00 à 18h00 au Centre Culturel et de Loisirs.

lundi 20 mars 2017

Les étrusques et leurs banquets : une image du bonheur ?

Les Etrusques sont à la mode. En effet trois expositions leur ont été consacrées dont une à Lattes récemment. Michèle Texier-Marie, passionnée d’histoire a présenté « tambour battant », samedi dernier au Bourilhou, une très intéressante conférence sur une civilisation étrusque, qui a pratiquement couvert un millénaire  du onzième au dixième siècle avant Jésus-Christ de l’époque villanovienne à la fin de l’Âge du Bronze, avec une apogée entre la fin du VIIIe siècle et le début du VIe siècle, ce que certains historiens se plaisent à appeler « La culture des Princes ». Cette civilisation se  développa principalement en Toscane et en Ombrie. C’est la première qui ait fleuri sur le sol de l’Italie, bien avant celle de Rome. Quant à l’origine des Etrusques, elle demeure mystérieuse. On évoque souvent une thèse anatolienne, en Lydie, en Turquie actuelle…

C’est à partir des nécropoles, des fresques, des urnes et des sarcophages, que nous pouvons nous représenter le mode de vie des Etrusques et leur architecture résidentielle. Le banquet, le symposium des Grecs et des Romains, constitue un thème récurrent de l’iconographie funéraire étrusque. Il nous permet d’évoquer des sujets variés : quelques exemples d’écriture, aborder le statut social des occupants des tombes ou de mieux connaître l’habillement et les parures des défunts…

Pour les Grecs ou pour les Romains, les Etrusques ont une mauvaise image. Ils sont accusés d’oisiveté et de mollesse ou de légèreté morale…On les taxe (et en particulier les femmes) de prostitution et d’alcoolisme… Les fresques, que l’on trouve dans des tombes en hypogée, dans la nécropole de Tarquinia (6000 tombes creusées dans la roche) remontent pour les plus anciennes au IXe siècle avant J-C…

La conférencière présenta une série de tombes, tombe du navire, datée du milieu du Ve siècle ; tombe des léopards du VIe et Ve siècles montrant des scènes de banquets présidées symboliquement par le défunt, entouré de convives joyeux, de joueurs de flûtes simples ou doubles…Les fresques incitent à penser que la cérémonie des funérailles est destinée à dépasser le deuil et à réconforter les vivants… Dans la tombe des Olympiades, on trouve des scènes de jeux sportifs à la mode toscane, le disque, les courses de biges, la lutte avec arbitre, des scènes plus cruelles, ancêtres des jeux du cirque romain, combats entre hommes et animaux, jeu du « phersu »….

Dans la tombe des lionnes, danseurs et musiciens nous montrent leurs costumes, notamment chez « la danseuse à pas glissés », une tunique rouge bordée de bandes et brodée de fleurettes ; le « chiton », vêtement typiquement étrusque, le « tebenna » ou « tebenos », ancêtre de la toge…

Des scènes plus agrestes ou champêtres peuvent compléter l’ensemble des fresques comme dans la tombe de la  chasse et de la pêche…On remarque la présence constante de la nature avec des arbres (oliviers), des fleurs, des dauphins et des oiseaux. Comme nous le dit la conférencière, toutes les festivités et tous les passe-temps du monde des vivants se trouvent ainsi transposés dans l’au-delà, pour accompagner avec faste le défunt dans son nouvel état.

Comme le symposium grec, le banqueteur adopte une position semi-allongée avec appui sur un coude. Il tient une coupe à libation (le kylix) et de l’autre un œuf, symbole récurrent de l’au-delà. Les femmes  assistent aux banquets et aux spectacles, ce qui constitue le summum de l’inconvenance et de la dépravation ! Chez les Grecs, assister aux jeux sportifs était passible de  la peine de mort pour une femme !  Les femmes qui s’assoient en compagnie des dîneurs ne peuvent être que des prostituées de luxe ou des courtisanes. Les fresques ont été réalisées en lumière artificielle, les couleurs sont en dégradé. La couleur participe à l’éclat de la scène.

Le sarcophage en pierre ou en terracota, a une destination traditionnelle d’inhumation. Son couvercle sculpté montre le mort ou le couple, dans la posture du banqueteur. L’urne funéraire n’est destinée qu’à contenir les cendres du défunt. Elle conserve la forme du sarcophage en faisant figurer sur son couvercle le mort toujours en position du banqueteur. Dans les deux cas de représentation, les attributs du mort révèlent son statut.

Comme l’a déclaré, Michèle Texier-Marie, si chez les Etrusques, l’embonpoint était considéré favorablement comme le signe d’une situation élevée et respectable, l’obésité constitue pour les Romains un autre sujet de mépris…

Le monde romain doit beaucoup aux Etrusques, de la toge à la chaise curule, dans le domaine de l’architecture, du Cloaca Maxima au Circus Maximus, en passant par le Temple de Jupiter Capitolin, trois ouvrages initiés par Tarquin l’Ancien, un des trois rois étrusques du VIe siècle avant notre ère.

En conclusion,  comme nous l’avons déjà dit, les représentations de danseurs, de musiciens que l’on admire sur les fresques, transposent dans l’au-delà les réjouissances du monde des vivants, les plaisirs de la table comme ceux de l’existence sur terre. Elles donnent l’image d’un peuple souriant et enjoué dans la mort.

Avec leurs défunts souriants, leurs banqueteurs jouissant des plaisirs de la vie quotidienne, leurs convives joyeux, leurs musiciens et danseurs, les Etrusques étaient finalement un peuple heureux ou tout au moins, comme le disait Pindare, poète grec du VIe siècle avant notre ère, ce peuple avait l’art d’être heureux… déclara notre conférencière en guise de conclusion.

samedi 18 mars 2017

Les monuments de Nîmes, de l'Antiquité au Moyen-âge


Samedi 25 mars, à 17h00, au Centre Culturel et de Loisirs « Le Bourilhou » du Vigan, Francine Cabane, professeur d’histoire à la retraite et membre de l’association de la FAHG, Pont du Gard et Patrimoine, viendra nous présenter la dernière conférence 2017 des 28èmes Journées de l’Antiquité, ayant pour titre : « L’évolution des monuments antiques et de l’organisation spatiale de Nîmes au Moyen-Age  ainsi que l’impact sur l’urbanisme actuel ».

À la fin de l’empire romain et sous le coup des invasions barbares, Nîmes connaît une forte régression démographique et de nombreuses destructions. Cependant de grands monuments antiques demeurent, se transforment, connaissent une autre vie. La ville se réorganise spatialement, tout d’abord autour de trois noyaux fortifiés puis d’une nouvelle enceinte, qui dessine  « l’Ecusson »  où la vie se déroule à l’ombre de la cathédrale, nouveau cœur battant de la ville, après le forum antique...

Des diapositives animées qui restituent les monuments antiques accompagneront le discours de la conférencière et sont les gages d’une conférence captivante, qui devrait passionner un large auditoire. Cette conférence est ouverte à tous et gratuite, grâce au soutien financier de la Communauté de Communes du  Pays Viganais et du Département.

Ce sera la dernière des Journées de l’Antiquité au Vigan pour cette année

jeudi 16 mars 2017

Du nouveau à la rentrée de septembre...

Deux nouveaux ateliers démarreront à la rentrée de septembre :

- Un atelier Tango Argentin pour débutants, dirigé par nos deux spécialistes Geneviève et Frédéric, de l’association Médialuna, le mardi soir en salle 1 (gymnase). Bien sûr l’atelier du vendredi soir est maintenu dans cette discipline.

- Un atelier « Danse Africaine », à la demande de viganaises obligées d’aller à l’extérieur du Pays Viganais, reprendra ses activités, après plusieurs années d’absence. On en saura plus la semaine prochaine ! Jour et heure compris, bien entendu.

mercredi 15 mars 2017

Les arts martiaux se mettent à la pétanque

L’atelier Art Martial Educatif du Bourilhou, dirigé par Laurent et Hayette Choquet, organise avec le Club de Pétanque du Vigan un concours de pétanque.

Il aura lieu le samedi 22 avril pendant toute la journée.

Renseignements et inscriptions au 06 02 15 33 18.