mardi 29 avril 2014

Mais où est donc ce site d'Alésia ?

Jean-Pierre Picot pendant sa conférence (photo P.Valette)
25e Journées de l’Antiquité au Vigan

Et la bataille continue… Il n’est pas question de remettre en cause la victoire de César, le tacticien, sur Vercingétorix, le stratège, mais pour le conférencier Jean-Pierre Picot, cinéaste et historien, invité samedi dernier au Bourilhou, c’est l’endroit exact du site du combat d’Alise-Sainte-Reine qui ne convient pas, comme pour l’Abbé Wartel, qui qualifiait le site bourguignon, « de petit oppidum sans eau , une ineptie parfaite» tandis qu’André Berthier, le découvreur du site en 1962, qualifiait « d’imposture », en parlant du site en territoire éduen.
La bataille d’Alésia a-t-elle eu lieu en Bourgogne , pays des Eduens et non pas des Séquanes ?

On peut en douter après la magistrale conférence de l’historien héraultais Jean-Pierre Picot, suivant celles du professeur à la Sorbonne Danielle Porte, ou du débat à Lons le Saunier, avec la participation de cette dernière et de l’historien journaliste Franck Ferrand, il y a deux ans !

En s’appuyant sur des séquences filmées avec interviews de l’Abbé Wartel et du découvreur du site jurassien et de nombreux documents tant visuels qu’écrits et de matériel archéologique, le « fils spirituel » d’André Berthier a démontré devant une cinquantaine de personnes que l’Alésia jurassien de la Chaux-des-Crotenay, Syam et Crans convenait mieux aux écrits de César que l’Alésia du site bourguignon, pourtant reconnu et retenu par un grand nombre d’universitaires ou d’ archéologues réputés.

Après les interventions cette année de Jean Clottes, Rémi Azémar, Julien Vial, Jean-Yves Gréhal, samedi dernier c’était la cinquième et dernière conférence, organisée cette année par le Club Histoire et Archéologie, un des 110 ateliers du Centre Culturel et de Loisirs, « le Bourilhou », avec la participation financière de la Communauté de Communes du Pays Viganais et le partenariat de la commune du Vigan.

vendredi 25 avril 2014

Une journée sous le signe de l'Histoire

En demandant à Jean-Paul Chabrol et à Jacques Mauduy d’être les invités d’honneur de la manifestation annuelle du Printemps du Livre, des Médias et des Arts, le jeudi 1er mai prochain, les organisateurs ont voulu orienter cette manifestation littéraire et artistique sur l’histoire.

Les deux auteurs viennent de sortir l’Atlas des Camisards, un ouvrage de 240 pages, agrémenté de 330 cartes et une centaine de notices. Ce livre s’inscrit dans un cadre historique de plusieurs siècles, de l’introduction de la Réforme dans le royaume de France, au XVIe siècle, aux temps de la persécution, de la guerre, puis de la reconstruction d’une Église protestante au XVIIIe siècle jusqu’à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen garantissant la liberté de religion.

Jean- Paul Chabrol est agrégé d’histoire, spécialiste du Gévaudan et des Cévennes, auteur d’une quinzaine d’ouvrages consacrés à la guerre des Camisards et au phénomène prophétique. Quant à Jacques Mauduy, il est agrégé de géographie, historien et cartographe. Il a publié plusieurs livres de référence de la géographie du Western aux États Unis aux reliefs des montagnes cévenoles.

Autre historien, présent à cette journée littéraire, Jean-Bernard Elzière, qui vient de publier un ouvrage de 776 pages, dont 120 planches d’illustrations, intitulé : « Le décodage des chansons de geste et des romans courtois au XIIe et XIIIe siècles », livre pesant près de deux kilos et demi !

Les vingt-un autres auteurs, romanciers et poètes, sont attendus à partir de 9 heures à la Salle Jeanne d’Arc, près du Château d’Assas, où se déroulera, au même moment, pendant toute la journée, La Main Verte.

Les deux invités d’honneur dédicaçant leur ouvrage
(Photo P. Valette)

Quatre éditeurs seront aussi présents. Huit artistes, dont le maquettiste viganais Jean-Louis Sciacca , deux artisans et les ateliers du Bourilhou Ecriture sur soie, Poterie, Arts Plastiques et Peinture participeront aussi à cette journée, placée sous le signe du livre et des arts.

À 12 heures, un apéritif sera offert par les organisateurs, le conseil d’administration du Centre Culturel et de Loisirs « Le Bourilhou », avec la participation de l’Ensemble Vocal, dirigé par Serge Valentin. Rappelons que cette manifestation est organisée avec l’aide financière de la Communauté de Communes du Pays Viganais, en partenariat avec la Mairie du Vigan. Dix-huit commerçants, restaurateurs ou artisans ou sponsors à titre personnel, ont participé à l’édition de la plaquette de présentation de la journée et à celle de début d’année 2014 -2015.

dimanche 20 avril 2014

Film et conférence sur Alésia, site jurassien

Jean-Pierre PICOT, historien et cinéaste présentera le samedi 26 avril au Vigan, en exclusivité, à 17 heures, un film qu’il vient de réaliser sur le site jurassien d’Alésia à la Chaux-des-Crotenay, non loin de Champagnole.

Ce sera un témoignage vivant, puisque, à la différence de certaines personnes, qui défendent ou attaquent le site proposé, le réalisateur a participé pendant 20 ans aux travaux et fouilles d’André Berthier, chartiste de formation, correspondant de l’Institut, le découvreur ou « inventeur » du site et a vécu à ses côtés. Jean-Pierre Picot est le dernier survivant de l’état-major rapproché de l’éminent historien et archéologue.
Le site d’Alésia jurassien (Photo Pierre Valette)

Le film de 35 minutes présente des images inédites. Il est déjà annoncé dans plusieurs festivals et a été déjà visionné par des amis spécialistes du sujet, qui l’ont trouvé très intéressant. Il sera projeté pour la première fois en public au Bourilhou, après la « conférence-choc » de Jean-Pierre Picot, annoncée récemment dans une rencontre avec le réalisateur.

Entrée gratuite à cette conférence de clôture des 25e Journées de l’Antiquité, organisée par le Club Histoire et Archéologie en Pays Viganais, atelier du Bourilhou et membre de la FAHG, avec une subvention du Conseil Général du Gard et de la Communauté de Communes du Pays Viganais et le soutien de la Municipalité du Vigan.

vendredi 18 avril 2014

Une première à grand succés

L’Atelier « Théâtre de Boulevard » du Bourilhou a présenté le week-end dernier sa première pièce de l’année à la salle Jeanne d’Arc et pour une première, ce fut un grand succès populaire.

120 personnes assistèrent au spectacle de 2 heures 20, proposé le samedi soir et 60 le dimanche après-midi, et ceci malgré le très beau temps, qui encourageait plus les spectateurs à aller se promener que de se trouver à l’intérieur à une représentation théâtrale.

La pièce présentée : « Quelle santé » déclencha de nombreux rires et fut très appréciée par un public conquis du début jusqu’à la fin du spectacle.

Bravo aux acteurs et au metteur en scène Didier Demurger. Ce denier nous a signalé après le spectacle que sa troupe baptisée « Les Boulevards du Viganais » souhaitait recruter encore acteurs et actrices.


Pour rejoindre ce groupe de personnes sympathiques, téléphoner au 06 52 51 52 09.

D’autre part, on peut téléphoner au même numéro pour inviter l’association à venir présenter son spectacle.

( Crédit photos Nathalie Gabrielli )

Les volques arécomiques, une ethnie indigène

Longtemps on a cru que les Volques Arécomiques , ces Gaulois du Sud, étaient un peuple originaire du centre de l’Europe, qui avait conquis une partie de notre région, s’établissant dans le sud de la Narbonnaise. Selon l’étude de Julien Vial, docteur en Histoire, intitulée « Les Volques Arécomiques et Le Languedoc Oriental Protohistorique », furent une ethnie autochtone (Srabon utilise le mot ethnos pour les désigner)- et non un peuple mais une confédération de plusieurs communautés, de « populations diverses ou peu étendues », habitant notre région du Gard et de l’Hérault, établie du IXème au Ier siècle avant notre ère, entre le Rhône et le fleuve côtier Hérault, un territoire représenté de nos jours par les département du Gard et de l’Hérault.

Comme le souligne dans sa thèse, Julien Vial, « le terme ethnos désignait en Grèce antique toutes les sociétés, les communautés non organisées, selon le modèle de la cité-Etat ». Ces populations indigènes ont habité principalement les oppida, ou habitats de hauteurs fortifiés de notre région ou des endroits de bas de versant ou de plaine. Cette « entité ethno-politique préromaine » a évolué au cours des siècles de la fin de l’Age du Bronze et pendant tout l’Age du Fer, avant l’arrivée des Romains, commerçant avec les ports de la Méditerranée comme Marseille. Nîmes devint le principal centre de cette entité politique et ethnique, administrant, selon Strabon, 24 « agglomérations » et selon Pline, des oppida ou habitats secondaires. La ville de Nîmes fut le centre d’un Etat fédéral préromain et a certainement joué un rôle de rassembleur de toute la confédération arécomique dans un vaste territoire.

L’oppidum d’Ambrussum, près de Lunel (Photo P. Valette)
Comme l’a écrit dans son ouvrage Julien Vial, les Volques Arécomiques deviendront la Civitas Nemausensis, la romanisation correspondant bien « au passage de la communauté ethnique à la communauté civique »
C’est ce qui ressort de la conférence proposée par le protohistorien aux quarante personnes qui y assistèrent il y a quelques jours au Bourilhou, dans le cadre des Journées de l’Antiquité 2014.

Après cette conférence de trois-quarts d’heure, illustrée de deux cartes, le conférencier répondit aux nombreuses questions de l’auditoire. On aurait aimé voir des photos des différents habitats ou du matériel archéologique provenant des différents sites, habités par cette « entité ethno-politique préromaine ».

dimanche 13 avril 2014

Onze aqueducs pour la Rome Antique

Un des nombreux aqueducs présentés à la conférence.
Photo : Jean-Yves Gréhal
Le vice-président de l’association Pont du Gard et Patrimoine Jean-Yves Gréhal nous a présentés samedi dernier une remarquable conférence illustrée de nombreuses photos et documents, sur les onze aqueducs qui ont apporté l’eau à Rome.

Dans son exposé, il a particulièrement insisté sur les travaux fournis par Frontin, qui sous le règne de Nerva en 97-98, fut inspecteur des eaux (curator aquarum), après avoir été consul et gouverneur de l’Ile de Bretagne (Britannia) de 74 à 77 après J-C., « un grand homme, qui soumit par les armes le peuple puissant et belliqueux des Silures » , selon Tacite.

Frontin, Sextus Julius Frontinus de son propre nom, est l’auteur d’un ouvrage « Des aqueducs de la ville de Rome » donnant un très grand nombre de détails et de données sur la construction et les propriétés de nombreux aqueducs. Entre 312 avant notre ère et 223 après J-C., onze aqueducs furent construits pour répondre à la croissance urbaine et satisfaire les besoins nés d’un mode vie de plus en plus avide d’eau. Ils témoignent du savoir –faire et de l’esprit d’entreprise des Romains.

Le conférencier situa la ville de Rome, présenta sa naissance, sa division en 14 régions et la gestion de l’eau, montrant son réseau hydraulique important. Les propos de Jean-Yves Gréhal furent illustrés par une présentation de photos de maquettes, montrant le développement de la ville, à partir des sept collines. Il insista sur la technique utilisée par les Romains ( système de ganats) et mis l’accent sur les besoins de plus en plus importants en eau (salubrité , établissements de bains ou thermes, risques d’incendie, latrines, moulins et arrosage des jardins ou concessions partielles).

Ensuite il présenta à l’aide de documents et de photos, les caractéristiques des onze aqueducs, de l’Aqua Appia à l’Aqua Alexandrina, certains superposés les uns aux autres, insistant sur l’altitude de la source des eaux ou celle de l’arrivée , leur pente , l’aménagement des « castella » et des fontaines… Ainsi l’aqueduc Anio Vetus fut construit entre 272 et 269 avant notre ère, avec le butin de la victoire de Pyrrhus. L’eau « médiocre et peu appréciée » fut prélevée dans la rivière Anio, en amont de Vicovaro. Selon Frontin 35 castella et 94 fontaines font partie de cette aqueduc de 64km de long pour une pente de 4 mètres au Km…

Un seul regret par manque de moyens financiers, comme c’est souvent le cas en France, les vestiges de ces différents aqueducs ne sont pas protégés et mis en valeur.

La dernière conférence de ces Journées de l’Antiquité 2014 au Vigan, aura lieu le samedi 26 avril, à 17heures. Jean-Pierre Picot, historien et cinéaste montpellierain, présentera en exclusivité au Vigan et dans notre région Languedoc – Roussillon, son dernier film de 35 minutes sur l’Alésia Jurassien, la thèse d’André Berthier, tourné en 2013-2014. Entrée libre et gratuite.

mercredi 9 avril 2014

Plaquette du Printemps du Livre

La plaquette de présentation du 11ème Printemps du Livre, des Médias et des Arts vient de paraître.

Elle est l’œuvre cette année de l’efficace secrétaire du Bourilhou Bernard Gintrand, à partir d’une maquette réalisée par notre ami André-Charles Lhomme.

Elle a été financée, comme l’est la plaquette de début d’année, par les Sponsors du Centre Culturel, dix-sept cette année, comme la librairie du Pouzadou, quatre de moins que l’année dernière. On y présente les 23 auteurs d’ouvrages et les 8 artistes et artisans qui participeront cette année le jeudi 1er mai à la Salle Jeanne d’Arc, de 10h00 à 18h00.

Quatre ateliers du Centre Culturel exposeront et comme l’année dernière, l’Ensemble Vocal du Bourilhou interprètera quelques chants, au moment de l’apéritif offert par le Centre Culturel et de Loisirs, sous la direction de Serge Valentin.

Rappelons que cette année, il y aura non pas seulement un, mais deux invités d’honneur, l’historien Jean-Paul Chabrol et le géographe Jacques Mauduy, auteurs de l’Atlas des Camisards,1521-1789 : Les Huguenots, une résistance obstinée, paru en 2013 aux éditions Alcide, présentes à la manifestation littéraire avec deux autres éditeurs.

Rappelons que cette manifestation est organisée avec l’aide financière de la Communauté de communes du Pays Viganais, en partenariat avec la Municipalité du Vigan.

Un membre du CA du Bourilhou à l'honneur...

mardi 8 avril 2014

Cercle philo du Bourilhou

Je vous rappelle que nous avons rendez-vous lundi prochain (14 avril 2014 à 20 h 30 ) au Bourilhou.

C'est notre ami André BORG qui nous présentera le sujet qui porte sur : La Responsabilité, l'irresponsabilité.

Comme dans la chanson de Graeme Allwrigt " Qui a tué Davy Moore ? " est-ce que nous assumons nos responsabilités?

Est-ce que par nos actes citoyens, nous nous sentons responsables de l'héritage que nous laisserons aux futurs générations ? Autant de questions parmi d'autres qui seront débattues lors de cette rencontre.


***

Qui A Tué Davy Moore ?

Qui a tué Davy Moore ?
Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

C'n'est pas moi, dit l'arbitre, pas moi
Ne me montrez pas du doigt !
Bien sûr, j'aurais peut-être pu l'sauver
Si au huitième j'avais dit "assez !"
Mais la foule aurait sifflé
Ils en voulaient pour leur argent, tu sais
C'est bien dommage, mais c'est comme ça
Y en a d'autres au-d'ssus de moi
C'est pas moi qui l'ai fait tomber
Vous n'pouvez pas m'accuser !

Qui a tué Davy Moore ?
Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

C'n'est pas nous, dit la foule en colère
Nous avons payé assez cher
C'est bien dommage, mais entre nous
Nous aimons un bon match, c'est tout
Et quand ça barde, on trouve ça bien
Mais vous savez, on n'y est pour rien
C'est pas nous qui l'avons fait tomber
Vous n'pouvez pas nous accuser !

Qui a tué Davy Moore ?
Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

C'n'est pas moi, dit son manager, à part
Tirant sur un gros cigare
C'est difficile à dire, à expliquer
J'ai cru qu'il était en bonne santé
Pour sa femme, ses enfants, c'est bien pire
Mais s'il était malade, il aurait pu le dire
C'est pas moi qui l'ai fait tomber
Vous n'pouvez pas m'accuser !

Qui a tué Davy Moore ?
Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

C'n'est pas moi, dit le journaliste de la Tribune
Tapant sur son papier pour la une
La boxe n'est pas en cause, tu l'sais
Dans un match de foot y a autant d'dangers
La boxe, c'es une chose saine
Ca fait partie de la vie américaine
C'est pas moi qui l'ai fait tomber
Vous n'pouvez pas m'accuser !

Qui a tué Davy Moore ?
Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

C'n'est pas moi, dit son adversaire, lequel
A donné le dernier coup mortel
De Cuba il a pris la fuite
Où la boxe est maintenant interdite
Je l'ai frappé, bien sûr, ça c'est vrai
Mais pour ce boulot on me paie
Ne dites pas qu'j'l'ai tué, et après tout
C'est le destin, Dieu l'a voulu.

Qui a tué Davy Moore ?
Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?
 

lundi 7 avril 2014

Bientôt le 11ème Printemps du Livre

Le onzième Printemps du Livre, des Médias et des Arts, organisé par le Bourilhou, aura lieu le jeudi 1er mai de 10 h 00 à 18 h 00, à la salle Jeanne d’Arc.

Cette manifestation sera jumelée comme l’année dernière avec La Main Verte qui doit avoir lieu au Château d’Assas, à proximité.

Cette année 24 auteurs sont inscrits pour y participer avec une dizaine d’artistes ou d’artisans et trois éditeurs. Les inscriptions sont closes depuis le 1er avril.

Une fois n’est pas coutume, il y aura deux invités d’honneur : l’historien Jean-Paul Chabrol et le géographe Jacques Mauduy, tous les deux agrégés de l’Université et auteurs de l’Atlas des Camisards. Sera aussi présent leur éditeur Yann Cruvellier des éditions Alcide, de Nîmes.

On annonce aussi la participation de l’Ensemble Vocal du Bourilhou, comme l’année dernière, au moment de l’apéritif offert par le Centre Culturel et de loisirs du Vigan.

Nous aurons l’occasion d’en reparler.

Journées de l’Antiquité 2014

Les brochures tant attendues concernant le programme des 25èmes Journées de l’Antiquité, présentées au Bourilhou, sont enfin arrivées.

On peut se les procurer au Centre culturel et de le Loisirs, à la Maison de Pays du Vigan et dans les Offices de Tourisme de Ganges, Saint Hippolyte du Fort, Sauve et Quissac.

Elles annoncent les conférences proposées en Languedoc- Roussillon et en Provence Alpes Côte d’Azur.

La prochaine conférence aura comme sujet « Les aqueducs de Rome », le samedi 12 avril à 17 h 00 au Bourilhou

Faire part de naissance

La troupe amateur de Théâtre de Boulevard, atelier du Bourilhou, est née en septembre 2013 au Vigan, elle s’appelle « Les boulevards du Viganais » et 9 mois plus tard a donné le jour à une belle petite pièce portant le doux prénom de « quelle santé ».

Tous les membres de la famille sont très heureux de vous la présenter salle Jeanne d’Arc, au Vigan, le samedi soir 12 avril à 20 h 30 et le dimanche 13 avril à 15 h 00.

Plantons le décor : À Chicago, on ne connaît que trop Ma Grafton mère des terribles frères Grafton. En liberté, c’est une calamité, en prison, un ouragan ! Ajoutez à cela des taulardes hors du commun, un directeur pervers, une matone revêche et un journaliste bienveillant et vous avez tous les ingrédients d’une excellente soirée ou matinée en perspective.

 Rires et émotions au rendez-vous de cette pièce baptisée : « Quelle santé »

dimanche 6 avril 2014

25èmes Journées de l’Antiquité

À la découverte des aqueducs de Rome

Avant-dernière conférence des 25èmes Journées de l’Antiquité au Vigan, « Les Aqueducs de Rome » seront présentés samedi prochain 12 avril à 17 heures au Centre Culturel et de Loisirs « Le Bourilhou », dans le cadre des 25èmes Journées de l’Antiquité, par Jean-Yves Gréhal, vice-président de l’association de la FAHG « Pont du Gard et Patrimoine » et ancien Directeur Général des Services à l’Assemblée Nationale.

De l’Aqua Appia achevée en 312 avant J-C, à l’Aqua Alexandrina, les Romains ont construit 11 aqueducs pour répondre à la croissance urbaine et satisfaire les besoins nés d’un mode de vie de plus en plus avide d’eau.

Neuf de ces aqueducs sont bien connus car ils ont été décrits par Frontin, nommé curateur aux faux par Nerva en 97.

Les deux derniers aqueducs dus à Trajan et Alexandre Sévère, lui sont postérieurs. On dispose de ce fait moins d’informations sur ces réalisations.

Un des aqueducs de Rome  - Photo Jean-Yves Gréhal
On ne saurait se contenter de décrire les aqueducs comme des objets architecturaux et techniques. Ils sont les fruits d’une histoire et s’inscrivent au cœur d’une civilisation. Nous serons donc amenés à parler de Rome autant ou presque que des aqueducs qu’elle a construits pour elle-même.

La conférence propose une présentation des aqueducs de Rome illustrée de nombreux documents. Elle peut- être complétée, si l’auditoire le souhaite, par une critique des mesures de débits proposées par Frontin. Ce dernier avait-il les connaissances et les moyens suffisants pour proposer un chiffrage crédible du débit des aqueducs de Rome ?

Rappelons que ces conférences sont organisées avec une subvention du Conseil Général du Gard et la Communauté de Communes du Pays Viganais, avec le soutien de la Municipalité du Vigan. Entrée gratuite.